Recherche de financement au Canada Fundica

Aujourdhui, on va parler un peu de financement avec Fundica qui propose un outil très intéressant pour aider les entrepreneurs et les porteurs de projet à trouver des financements pour leur projet, et une solution simple à utiliser pour soumettre leur dossier à financement en ligne.

Cest un outil lancé en 2010, des plus complet pour qui cherche un financement. Au point que le « Financial post » a un jour décrit Fundica comme étant le e-harmony (site de rencontre) du financement dentreprise, et le « The Globe and Mail » de préciser que cétait un outil parfait pour faire rencontrer les entrepreneurs avec leurs besoins en financement.

Loutil a lintérêt dêtre gratuit et surtout constamment mis à jour au niveau de ses offres (plus de 2500 programmes sont présents dans loutil, pour plus de 100 fournisseurs de financement), grâce à un partenariat étendu avec de nombreux réseaux et structures dinvestissement à travers tout le pays, que ce soit au travers dinvestisseurs privés mais également de programmes gouvernementaux ou para-publics. Je vous recommande également le lecture des articles de leur blogue qui sont toujours très intéressant. Loutil possède également un outil de « crawl » lui permttant dindexer de nouveaux programmes très régulièrement (après vérification par léquipe interne de spécialistes).

Côté fonctionnement, cest relativement simple : tout fonctionne par système de filtres qui permettent daffiner le profil de votre entreprise. Entre adresse, année de création, type dindustrie, nombre demployés, revenus générés Cela donne accès à un autre écran regroupant les différents types de programmes accessibles qui peuvent être affinés et classés selon dautres critères et objectifs de lentreprise à la recherche de financement (apr exemple : recherche dun stagiaire, location déquipements, soutien à lexport, développement durable, embauche de salariés avec financement aidés). Cela permet daffiner en retour les possiblités de finacements publics ou privés accessibles.

Et le choix est vaste entre les possibilités de subventions, les crédits dimpôts, les prêts de structures, les garanties de prêt ou lapport de capitaux propres.

Cela permet ainsi facilement dapprofondir sa recherche. Ensuite, selon son choix, on arrive sur une page de contact, avec les coordonnées des personnes à contacter, les directives à suivre pour monter le dossier, les documents d’application nécessaires et le lien vers le site web officiel. On peut aussi envoyer le dossier directement en ligne pour certains programmes. Pour linstant, Fundica a aidé à lever près de 75 millions de dollars en financement public et privé, et ce depuis seulement 2010.

Jessaierais très prochainement de vous fournir un lien pour essayer en direct loutil facilementn depuis une page dédiée ou depuis un widget sur la page daccueil du blogue. Mais cest encore en négociation.

Prévisions économiques deuxième partie, le Canada

Perspectives économiques du Canada

Autre pays, autre réalité. Le Canada fait lui aussi face à de grands défis pour les années futures et comme dans l’article précédent, il serait difficile d’affirmer avec certitudes ce que sera le pays dans 10 ans. Il y a toutefois des éléments que nous pourrions avancer avec une certaine aisance.

Rappelons que nous avions identifié dans un premier article France vs. Canada : le match!, certains points marquants à savoir une industrie canadienne fortement orientée vers les ressources naturelles, la compétitivité internationale fragile, des finances saines ainsi qu’une bonne gestion et finalement une situation immobilière à risque.

Voici donc notre vision de l’économie canadienne dans dix ans ainsi que les défis à relever.

Les ressources naturelles toujours de l’avant

Les ressources naturelles sont un des grands piliers de l’économie canadienne. La présence de réserves importantes nous permet de croire que l’extraction des ressources minières sera toujours au centre de l’économie pour la prochaine décennie. L’enjeu demeure toutefois la transformation de ces matières premières. Les entreprises et citoyens canadiens auraient grand avantage à offrir la deuxième et troisième transformation, alors que les grandes compagnies seront de plus en plus des entreprises étrangères.

Les technologies d’exploitation des sables bitumineux de plus en plus vertes permettront probablement une meilleure acceptation de cette exploitation. Au Québec, les ressources minières auront pris une grande position dans l’économie offrant un deuxième souffle à la province.

Le Canada reposera aussi sur une économie du savoir, et tout particulièrement dans le génie de grands projets ainsi que les services autour de la transformation des ressources premières.

La fluctuation des cours boursiers de certains minéraux rares pourrait toutefois nuire à une économie qui serait grandement dépendante du secteur minier. Il est donc important de bien doser les investissements dans ce secteur afin de ne pas dépendre trop fortement des mines et ressources naturelles.

L’immobilier instable

Une situation immobilière instable caractérisera probablement les années à venir. Plusieurs analystes observent déjà en ce moment et depuis quelques années une surenchère. Sans vivre un éclatement d’une bulle, les Canadiens devront vivre avec un rajustement sévère du prix des maisons dans certaines grandes villes comme Vancouver, Toronto et Montréal alors que d’autres régions deviendront l’objet d’une surchauffe tel qu’Edmonton ou Calgary.

La bonne gérance des banques ainsi que l’intervention de grands acteurs économiques caractérisant la politique économique du Canada nous feront probablement éviter l’éclatement. Notons que l’immigration contribuera d’une certaine façon à amoindrir la chute.

L’étalement urbain ainsi que la nécessité de développer des moyens de transport plus efficaces et moins polluants modifieront la carte urbaine de plusieurs villes. Le retour en force du train ainsi que la concentration urbaine pourraient être au milieu de plusieurs discussions quant à l’avenir des villes et des banlieues du pays.

Passage du Nord-Ouest

Le réchauffement climatique dans le nord du pays engendre l’ouverture d’un passage pour les grands bateaux désirant partir d’Europe vers l’Asie. Cette nouvelle route maritime, plus courte que le passage par le Panama, est un enjeu de taille pour le Canada qui souhaite réaffirmer haut et fort sa souveraineté sur ces territoires. Déjà depuis quelques années le gouvernement actuel intensifie sa présence en Arctique via la recherche scientifique ainsi que la présence militaire. Les points qui causeront certainement de grandes discussions tourneront autour de la souveraineté, la pollution ainsi que la responsabilité en cas de catastrophe. Au cœur de ce conflit, on retrouve la Russie, les États-Unis ainsi que le Danemark.

Dans la même région, le Canada aura probablement plusieurs défis en lien avec le réchauffement climatique et les territoires du nord. La fonte du pergélisol entraine une érosion accélérée des terres ainsi que la diffusion de méthane, extrêmement dangereux pour la couche d’ozone. En contrepartie, le climat plus doux ouvre la porte à l’exploitation de ressources autrefois inaccessibles ou difficilement exploitables.

Les échanges internationaux

La position géographique du Canada a toujours favorisé les échanges économiques avec les États-Unis. Cette grande complicité économique pourrait toutefois être bouleversée alors que des marchés émergents comme l’Asie avec la Chine et l’Inde ainsi que l’Amérique du Sud avec en tête le Brésil pourraient offrir de meilleures opportunités. La situation économique des États-Unis étant fragile, il ne serait pas faux de croire que les exportations canadiennes soient axées davantage vers ces marchés émergents.

Le changement est déjà enclenché alors que les missions économiques se multiplient dans ces deux grandes régions du globe. Les prochaines années pourraient aussi nous réserver quelques surprises au niveau des ententes de libre-échange. Alors que les États-Unis contreviennent en ce moment aux ententes, notamment pour le bois d’œuvre, le Canada pourrait signer d’autres partenariats avec ses proches voisins et ainsi diversifier ses partenaires commerciaux.

Vu d’ensemble sur l’économie

Évidemment, plusieurs autres éléments pourraient intervenir sur l’économie, mais font partie des événements-surprises d’un pays. De façon générale, le Canada demeure tout de même une économie plutôt stable, avec des politiques de régularisation performantes ainsi qu’un système bancaire efficace, le Canada devrait toujours bien s’en sortir, mais peut-il performer, la question se pose!

LE BITCOIN, RÉVOLUTION OU UTOPIE MONÉTAIRE?

Le Bitcoin ฿ ou Ƀ2est une monnaie électronique, universelle, sécurisée et anonyme. Conçue en 2009 par Satoshi Nakamato, cette monnaie est souvent citée comme étant révolutionnaire. La valeur de toute cette masse monétaire est aujourd’hui estimée à 2 milliards de dollars avec toujours plus d’entreprises qui acceptent d’être payées en Bitcoin et qui offrent des services de changes en euro, dollar ou yen. Voici plus de détails sur cette monnaie électronique qui fait couler beaucoup d’encre ces temps-ci.

Qu’est ce que le Bitcoin?

Le Bitcoin  est une monnaie électronique, c’est-à-dire qu’elle est stockée sur un support électronique par exemple une carte à puce, une application sur  téléphone portable ou dans notre cas un compte sur internet. Grâce au développement d’internet, le transfert d’argent se fait instantanément d’un émetteur à un récepteur sans intermédiaire bancaire.

Aujourd’hui le bitcoin est utilisé à travers le monde pour éviter de payer les taxes bancaires relatives à l’utilisation d’une carte de crédit, pour acheter une maison à 2 milliards de dollars au Brésil, pour acheter des produits et services en ligne sans avoir à payer les taxes gouvernementales ou pour épargner de l’argent en toute sécurité.

Lorsque l’on observe les dérives des banques  qui utilisent notre argent pour enchérir sur des produits dérivés, qui peuvent être un jour dans l’incapacité de restituer la somme déposée et dont l’épargne peut perdre de la valeur due à une mauvaise politique monétaire, le Bitcoin semble être une révolution monétaire. C’est l’or 2.0

En quoi diffère t-il des autres monnaies?

Le Bitcoin est une monnaie décentralisée. Le système financier sur lequel repose cette monnaie est dit en banque libre, car il n’implique aucun régulateur financier (banque centrale, gouvernement, etc.). C’est un système qui répond parfaitement aux lois de l’offre et de la demande du marché. C’est un système qui n’est pas exposé au risque inflationniste. Au Canada par exemple, durant la grande dépression de 1929 aucune banque n’avait fait faillite. En effet, durant cette période il n’y avait pas encore de banque centrale et autre autorité régulatrices de monnaies.

Le système bancaire actuel repose sur la croyance que l’argent qui réside dans le programme informatique bancaire nous restituera cette somme en billets. Cependant les banques sont soumises à des institutions financières et gouvernementales de régulation. Il est en effet impossible à une banque de restituer la totalité des dépôts de ses clients. Au contraire, notre système monétaire repose sur un modèle keynésien où les dépenses sont encouragées en contractant des crédits.

Le risque inflationniste des autres monnaies  dû aux politiques des institutions gouvernementales de régulation n’existe pas pour le Bitcoin. Ce dernier repose sur un système monétaire différent des autres monnaies dans la mesure où la production de bitcoin est fixée à 21 millions d’unités dans plusieurs décennies. De plus sa production est fonction de l’offre et de la demande du marché. Cependant il est exposé au risque déflationniste du fait de sa production plafonnée.

Les Bitcoins présentent donc plusieurs avantages. C’est une monnaie universelle, sans intermédiaires financiers, sans taxes gouvernementales sur les biens que vous décidez d’acheter. Votre compte n’a pas de limite de dépôt et ne peut pas être gelé. Les transactions sont cryptées et donc anonymes. Vous pourrez en toute légalité de transférer de l’argent d’un pays à un autre ou d’acheter de la monnaie dans un pays et le revendre dans un autre.

Attention à la gestion de vos comptes pendant l’été!

L’été, c’est souvent une période pendant laquelle on fait nettement moins attention à ses finances. Logique ! Puisque l’été, c’est souvent une période pendant laquelle on prend des vacances ou l’on prend tout simplement le temps de vivre. Du repos, on en a tous besoin et de manière importante ! Pendant l’été, il fait beau et chaud, on shabille moins, on flâne dans les rues, on est souvent moins rigoureux dans sa vie de tous les jours !

La gestion de ses finances personnelles pendant l’été

C’est pourquoi, lors de vacances ou même si vous travaillez toujours et que vous prenez des vacances à un autre moment de l’année, on fait alors moins attention à ce que l’on ait sur son compte courant ou sur son livret d’épargne que le reste de l’année. Les vacances d’été sont un peu l’occasion de « dépenser sans compter ». C’est vrai que c’est agréable et parfaitement compréhensible. Alors que l’on est un peu stressé et rigoureux tout le reste de l’année, on « lâche du lest » à cette période…

Et au mois de Septembre…

On risque d’avoir des surprises… C’est pourquoi il est important de prévoir, au moins un peu, les dépenses de ces périodes et de les limiter ou non. Un crédit à la consommation peut-être une bonne solution pour être plus à l’aise. Il ne s’agit pas forcément d’emprunter beaucoup d’argent à la banque et de s’exposer à des remboursements lourds. C’est pourquoi il faut faire attention à qui vous vous adressez et de quelle manière. Une simulation de crédit, juste avant les vacances, afin de se donner un peu d’air peut-être le moyen d’être moins rigoureux quant au contenu de votre compte en banque.

Lorsque l’on reprend le travail en Septembre, il est toujours bon de pouvoir compte sur le solde positif de son compte.